Le jour où j’ai arrêté de me maquiller

17 juillet 2018

 

Cette année, j’ai arrêté de me maquiller.

Oh, je ne maquillais pas beaucoup : un petit coup de mascara par-ci, un fin trait de crayon par là et c’était bien assez. Jamais rien sur ma peau, mes paupières, mes sourcils, mes lèvres. Mais ce presque rien, c’était déjà trop.

C’était tous les jours ou presque, sans exception si la journée s’annonçait sociale. Les jours « sans », ces dimanches paresseux où je croisais les doigts pour ne rencontrer personne, je faisais un peu la moue devant mes yeux nus. Je ne me trouvais pas jolie sans mes cils crayonnés, je me voyais fatiguée, je me sentais fragile. Je disais « Oh, cette tête ». Combien de fois me suis-je sentie bête d’être ainsi prisonnière d’un crayon, de ne pas accepter mon corps tel qu’il est. Combien de fois ai-je été furieuse d’être ainsi conditionnée, happée par une société faite d’injonctions, qui, pour l’argent et le contrôle, pousse les femmes à ne pas s’aimer. Mais c’était plus fort que moi et je soignais mes insécurités à coup de crayon noir.

Et puis, petit à petit, les choses ont évolué. J’ai changé d’habitudes, j’ai appris à porter un regard nouveau sur mon visage. Certes, mes cils sont moins longs qu’avant, mes iris moins soulignés, mais j’aime maintenant ces yeux doux, ce regard plus enfantin. Moi qui ai toujours détesté consacrer du temps à des contraintes arbitraires par lesquelles les femmes sont contrôlées, dominées, diminuées, j’ai repris le pouvoir sur moi-même.

« Prendre soin de soi » ne doit pas nécessairement passer par le maquillage, l’épilation, les manucures ou une énième robe d’été. Ces « soins » ne sont que les diktats mal dissimulés d’une société patriarcale et capitaliste qui aliène les femmes, leur prend leur temps, les détourne de leurs ambitions. Je ne dis pas que, pour s’émanciper, toute femme doit arrêter de se maquiller, mais j’aimerais que chaque femme puisse le faire si elle en a envie.

De mon côté, j’en ai assez de perdre mon temps à vouloir « être belle ». Je veux être forte, je veux être intelligente. Je refuse les modèles de féminité qu’on cherche à m’imposer. Je ne suis pas un vase, je ne suis pas là pour décorer, je suis une personne et je suis là pour changer le monde.

 

 

(ce billet est apparu pour la première fois sur Instagram. Prise par mon travail (et mon perfectionnisme), je ne parviens pas à poster régulièrement sur ce blog, mais je me suis dit qu’il pouvait être une bonne idée d’essayer de publier de temps en temps des billets plus courts et spontanés, comme celui-ci. Qu’en pensez-vous ?)

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101 commentaires

Antje-Isabelle 25 septembre 2018 at 18 h 02 min

Je suis entièrement d’accord avec Mimi .
Et pour tout .

Aussi loin que l’on remonte dans le temps et les tribues , les hommes et les femmes transforment leur corps …
Ceci obéit à des codes précis , le plus souvent , statut social , passage de l’enfance à l’age adulte , et codes religieux …Je parle volontairement de l’enfance à l’age adulte , parce que dans nombres de pays ” sous développés ” , la crise de l’adolescence n’existe pas et le fait de faire comme ses parents est un honneur et une fierté .

Nous voyons parfois des choses ahurissantes , comme ces deux jeune filles qui devaient se tatouer la moitié du visage , puis marcher sur le corps ( le plus légèrement possible …^^) …de leur aïeule d’arrière-grand-mère pour entrer dans l’âge adulte …
Ahurissantes pour nous ici en France , mais le genre humain est tout entier ahurissant …!!
L’une des jeune fille le fit , l’autre non : elle voulait ” monter à la ville ” …
Bon .

Ces contraintes chez les hommes et les femmes sont en même temps , des repères essentiels , que notre société a perdu …
Ces repères permettaient de se situer en tant qu’humains dans la tribue humaine occidentale à laquelle chacun appartenait .
Le boulanger était habillé en boulanger , le facteur en facteur , ils en étaient fiers , et pour remonter pas si loin dans le temps , le marchand d’oublies en petit marchand d’oublies , chaque corporation avait ses vêtements et était fière de son métier, même orgueilleuse et forte de son savoir faire et vouloir faire : métier de bouche et commerce , artisanat ….il est certains que bien des contraintes et notamment celles qui concernaient les apprentis avaient besoin d’être changées et même abolies ..

À trop de ” liberté ” , correspond un sentiment de malaise identitaire profond .
Terminé les codes vestimentaires et d’apparat , plus de règles et de façons de vivre et d’être ..,aucunes prises de responsabilités , de conscience que la vie n’est pas un conte d’images , d’inniatives chez les enfants et les ados , et même chez leurs parents ….
Les ados revendiquent d’être adultes sans avoir bénéficié de l’apprentissage de leur responsabilités qu’assument leurs parents à leur place , et les mamies se promènent en jeans troués au nombril et top transparents sur de pauvres soutiens gorges …
La liberté n’est pas pour tout le monde …
La plupart des humains se tournent vers Dieu leur père , vers la Déesse mère terre , vers l’esprit de leurs aïeux , tout cela reste en famille : les humains sont de petits enfants qui ont besoin d’un infini amour , d’une infinie compassion ..

L’être humain est perdu sans tout cela …
Il ressent l’immense énergie qui baigne toute choses , comme bébé il baignait enclos dans le ventre maternel , il lève les yeux sur le paisible visage de la lune et les étoiles qui lui font de l’oeil …c’est si grand ….et cette chose que personne ne sait prouver , l’âme des choses , et son âme , à défaut de la mieux nommer . …..Il a peur …

Ainsi baptise t’il cette grande énergie de Dieux de toutes sortes et réussit il encore , en leurs noms de guerroyer , tuer et torturer car il n’est qu’un homme après tout …

Je n’ai pas lu le livre dont vous parlez …
Mais je regarde , écoute et pense ….

Vous créez un autre code ☺
Il que de voir l’enthousiasme bébête qu’il suscite …!
On penserait presque que les dames vous ont attendues pour avoir le droit de ne pas se maquiller ou s’épiler. .. Enfin !!! Disent elles …heureusement , comme je suis heureuse de lire cet article ! Et comme vous êtes belle ainsi …
Elles ont raison : avec ou sans maquillage vous êtes toujours belle ….
Question : vont elles se maquiller pour vous ressembler , vont elles ne pas se maquiller pour s’approprier votre philosophie de vie …?? Suspens ….

Enfin , cette mode que vous combattez actuellement n’est pas tant issue du système patriarcal mais d’une mode imposée par les USA après guerre …et toute l’industrie de la cosmétique. ….entre autres industries …

En Russie , le tsar Pierre le Grand , qui détestait tout de qui sentait la Sainte vielle Russie , revenu glâbre de son voyage en Europe , avait imposé une amende à tout les barbus. …
Il voulait que la Russie devienne moderne …quelle gageure ^^ …

Je ne me maquille pas , en fait je m’en fiche …ni le jour de mon mariage , ni pour sortir ..
Je n’ai rien à revendiquer , je fais juste ce qui me plaît naturellement …et ça plaît beaucoup.
Aux hommes . Aux vielles gens . Aux enfants . Aux jeunes . Les femmes , je n’en sais rien …
Je remarque qu’elles se mettent automatiquement sur la défensive et en ” compétition ” entre elles , qu’elles se jugent et se rassurent en un regard …
Je ne m’occupe pas de ce que font les autres , j’espère que maquillée ou pas , la femme que j’envisage est simplement heureuse de vivre …

Et enfin , il y a tellement plus grave et indigne , horrible et insoutenable dans le monde. ..

Pour cela : que faites vous …que fais je moi …ça , ça mérite réflexion …
Épilée intégrale ou pas …

Antje

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Caro 26 octobre 2018 at 15 h 16 min

Notre société impose, juge et critique. Grande, petite, blonde, brune, maquillée ou non, coiffée ou non, tatouée ou non. Grand, mince, blond, brun, musclé ou non. C’est jamais assez bien.

Je partage l’avis de Mimi ou Antje.

On nous montre ce qu’est la beauté, ce qu’est le bonheur et on nous en met plein la vue.

Est-ce guider vers la liberté que de vous montrer sans maquillage ? Vous êtes jolie avec ou sans. Vous préférez être forte et intelligente. Quelle chance de pouvoir être tout ça en même temps!

Alors les codes changent, il faut être simple et belle (quand même), forte et intelligente. A-t-on besoin de prouver notre intelligence ? Qu’est ce que l’intelligence ? L’intelligence paraît elle sur une photo ?
Dois-je me sentir inintéressante si je n’ai pas le temps de lire ?

Je me maquille quand j’ ai envie, je prends soin de moi quand j’ai le temps, je m’occupe de l’éducation de mes 2 enfants (ma seule ambition), j’ai parfois envie de porter des jupes courtes, et parfois envie de sortir en pyjama.
J’agis selon mon humeur, je fais les choses pour moi. Je me sens libre d’être moi et j’encourage les autres à être eux même.
Une femme non maquillée n’est pas plus profonde qu’une femme maquillée.
Un homme rasé n’est pas plus fort, correct, important qu’un homme non rasé.

Acceptons nous, acceptons les autres, soyons tolérants. C’est ça la liberté.

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Antje-Isabelle 27 octobre 2018 at 14 h 28 min

Caro !!!
Exactement !
Vous avez l’art d’aller à l’essentiel , moi je ne sais pas faire court

On vit dans une société tellement libre maintenant ..!

Quand même …

J’ai vu des pubs de vêtements vendus en confections , dans les grands magasins de l’époque , 1900 à 1950….
Et les codes vestimentaires concernant les deuils : le nombres d’années ou/ de mois selon que l’on ai perdu un mari ou ” juste ” un enfant ou un oncle … le cousin issus de germain termine la liste …
Le deuil , le demi-deuil , le voile noir qui raccourci en même temps que les jupes dans les années 30 ..
Les bijoux en bois noirci , en jais noir …ça allait jusqu’au sous-vêtements ..!! ☹
Les couleurs ” autorisées après , blanc , parme , violet et encore du noir …

Pour les hommes , c’était plus simple : un brassard noir suffisait ..

De la première à la deuxième guerre mondiale ,il y a des femmes qui n’ont jamais porté que du noir dans leur vie …

Les dernières funérailles auxquelles j’ai assisté , les gens étaient venus vêtus comme tous les jours … bien qu’on ai pas vraiment envie de se parer en rose bonbon quand on est triste ..
En tout cas moi …

On a

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Lala 18 novembre 2018 at 17 h 45 min

Oui, pouvoir prétendre à la dignité et à l’intégrité physique et psychologique, sur le seul critère de l’individualité et de l’humanité (disons-le franchement, là-dessus une réflexion sur la différence humanité / animalité pourrait être intéressante), devrait être normalement le seul argument recevable pour “être”, pour obtenir sécurité, considération et reconnaissance équivalentes à autrui. “Intelligente” ou pas, forte ou pas, jolie ou pas, je suis, car individu avec des pensées et des ambitions, une singularité inextinguible, une unicité absolue. Néanmoins, je ressens plus dans cet article écrit par l’autrice du blog un sentiment d’insécurité et d’oppression face à la représentation de certaines injonctions (qui n’en sont pas vraiment une : aucune contrainte juridique à se maquiller, s’épiler,etc…). Par l’abandon du maquillage, l’autrice aura peut-être le sentiment de recouvrer une forme d’autonomie face à ces injonctions, car elle ressentait peut-être le maquillage comme un outil nécessaire à sa validation et à sa reconnaissance par autrui (ce ne sont que des hypothèses). Elle voudra donc peut-être déplacer ces facteurs de validation et de reconnaissance de la correspondance à des normes physiques au développement de qualités intellectuelles et psychologiques. Néanmoins, pour être, pas besoin de tout ceci. Tu n’as pas besoin d’être jolie, tu n’as pas besoin d’être intelligente, tu n’as pas besoin d’être forte. Nous vivons dans le fantasme virtuel ou réel (je ne sais pas) de la reconnaissance de l’individu humain par sa seule qualité d’individu humain. C’est, en tout cas, le fantasme de l’idéologie républicaine et universaliste. Un beau fantasme qu’il est nécessaire de conserver pour poser des limites morales à nos actions et garantir l’intégrité physique et psychologique de chacun. A voir si ce fantasme parfaitement égalitaire est soutenable ou s’il réside des limites. Mais oui, ce n’est pas parce que tu ne te maquilles plus, que tout ira mieux. Le problème subsiste essentiellement dans la valeur et le rôle que l’on donne au maquillage, pas au maquillage en lui-même. Si on y conçoit un rempart face à ses angoisses et son insécurité, l’on fera du maquillage un bouclier, qui se fera alors garantie tyrannique d’une certaine sécurité psychologique. Si l’on fait de la confiance en son individualité le seul rempart acceptable contre ses angoisses et son insécurité, alors l’on pourra peut-être retrouver un rapport détaché au maquillage, comme simple outil artistique, ludique ou autre, de quoi l’on n’est pas dépendant. Bon courage, je suis exactement dans la même situation.

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Antje-Isabelle 19 novembre 2018 at 9 h 56 min

Et après cette formation phlosophico-psychologique , ça ne va pas mieux ?

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Lala 19 novembre 2018 at 10 h 11 min

“Formation philosophico-psychologique ?” Je ne comprends pas x)

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Antje-Isabelle 19 novembre 2018 at 14 h 38 min

Aaaah … ceci aura eu le mérite que je me sois rendue compte des fôtes qui traînent ds mes commentaires , car du coup je me suis relue moi même …
Fatigue extrême … et hop , catastrophe. …qu’ils les éblouissaient dans la nature , entre autre …à moins que ma bébête tablette n’ai corrigé d’autorité …

Lala 19 novembre 2018 at 14 h 53 min

La présence de fautes m’importe peu. Je ne comprennais seulement pas le lien entre mon commentaire et la philosophie-psychologie. J’ai été initiée, certes, au discours universitaire de la discipline philosophique, mais n’ai en rien été initiée à la psychologie

Antje-Isabelle 19 novembre 2018 at 17 h 20 min

^^ …
Excusez-moi … en parlant de mes fautes d’orthographe , je ne vous répondais pas vraiment , c’est arrivé spontanément dans la conservation comme une remarque hors de propos …

Je me doutais bien que vous aviez été impactée par l’une ou l’autre de ces deux disciplines , j’ai été mariée aux deux pendant 12 ans , etudes de mon premier mari .

C’est aussi ma culture d’ailleurs , Nietzsche à 12 ans … puis un premier enfant autiste … et un personnel médical qui me dirigeait vers le divan afin de guérir mon bébé sans vouloir m’expliquer ce qui se passait , car ” il ne faut pas enfermer votre enfant dans des mots ” ( sic )
Je repère assez vite cette typique façon de s’exprimer , et je dis impactée car vous dites des choses intéressantes , mais .
La tournure de vos phrases , de vos idées créent la nette sensation de se coltiner un début de thèse et je me demande combien,de personnes auront eu le courage de lire cette approche très intellectualisée jusqu’au bout ..
Je ne suis pas agressive envers vous , si vous vous sentez remise en question , c’est vrai mais non méchamment de ma part , soyez en certaine …
Lorsque l’on vit cette confiance en son individualité , il ne s’agit pas de remparts à quelconques angoisses ou mal être. ..l’insécurité ne saurait venir que des autres ..
Je vis cette confiance en mon individualité , si le puis parler de confiance … comme une évidence depuis l’enfance .
C’est une immense liberté et respirer tranquillement en soi , détenir aussi les clefs de la bienveillance .
En revanche , c’est aussi une certaine solitude qui a pu me peser à l’enfance et l’adolescence , le sentiment d’une différence assez évidente au milieu d’enfants et d’ados qui aiment bien appartenir à un groupe d’amis et se codifier pour y être acceptés .
À l’âge adulte , c’est une force absolue qui n’exige aucune prise de pouvoir sur autrui , aucun orgueil , aucune violence .
Cette conscience de soi même et de sa condition humaine , apporte la compréhension des autres , pas forcément l’acceptation de tout ce qu’ils font d’ailleurs ..et la modestie dans la remise en question de soi même , car on prend vite conscience de sa propre imperfection ..

Cela peut être fatiguant parfois , car la pensée est sans cesse en mouvance .. et plus jeune , je ne croyais pas les personnes qui me répondaient : mais … la je ne pense à rien … rien du tout ..
Inconcevable …Les veinards ..!! 🙂

Après cela , il est vrai qu’affranchie des codes/modes , je fais réellement ce qu’il me plaît .

Mais la liberté à un prix parfois : une certaine solitude intellectuelle , que je vis assez sereinement , entourée de mes enfants , d’un autre mari , de mes chats , ma hérissonne et mes plantes mauvaises herbes ou non ..

La relation à son individualité implique aussi , une grande et tres sensible relation au monde , animal , végétal ou/et même inanimé. .. et heureusement la possibilité d’une ou plusieurs expressions artistiques … essai de mes parents pour l’étouffer. ..je le fis en cachette ..

L’art est une respiration .

Justine 5 novembre 2018 at 10 h 22 min

Coucou 😀 J’ai écris un article similaire et c’est pourquoi le tien m’intéressait beaucoup. Je suis d’accord avec toi. Pour moi, ça va encore plus loin, le maquillage n’est pas synonyme de beauté simplement parce que je trouve les femmes au naturel beaucoup plus belle. Chacun a sa vision de la beauté bien sûr, ça reste la mienne, mais c’est comme ça. Bravo à toi, et tu es magnifique <3

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Paul 13 novembre 2018 at 21 h 14 min

Suis d’accord, sauf pour les jambes…
Bye, Paul.

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Émeline 14 novembre 2018 at 12 h 28 min

Salut Paul,

Personne ne t’empêche de t’épiler les jambes.

Bye!

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Antje-Isabelle 14 novembre 2018 at 15 h 17 min

Je me demandais ce qui allait être répondu à Paul !

Ceci dit , beaucoup d’hommes s’épilent de nos jours …et même le sexe …vu sur la plage …
C ‘est tristounet , on dirait un pov’oiseau encore sans plumes , trop tôt tombé du nid …:-(…..
J’avais remarqué à un moment que mon cinquième fils se rasait les mollets …
Je lui ai dit en digne femme que je suis : ” ne fais pas ça, cela va repousser très vite et beaucoup plus épais …les machins en tube , ça pue et ça coupe le poil pareil .. utilise de la cire ou cette machine infernale , qui arrache les poils inventée par un homme qui hait les femmes certainement ”
Il a arrêté tout de suite …..J’te jure …

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Antje-Isabelle 14 novembre 2018 at 15 h 57 min

Si le fait de ne pas se maquiller ou s’épiler apportait l’intelligence , ce serait magnifique ..!

C’est peut-être une des choses et peut-être même la seule qui distingue l’homme de l’animal .

Les zhumains se sont décorés des couleurs qu’ils les éblouissaient dans la nature …
Les fleurs , le soleil , les oiseaux. ..

Mais dis donc mon très cher Paul , dans la petite mère Nature : ce sont les mâles qui arborent les plus belles couleurs , les cors magnifiques des cerfs , etc , et ils dansent et chantent et brâment pour la belle … HEIN ??

Alors pourquoi , c’est à nous les femmes de nous faire plus belle que la voisine pour espérer en attirer au moins un ?

Paul , ne t’épile surtout pas , les femelles vont te fuir ! Mais fous de la couleur PARTOUT !!!

LOL …. ^^

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lise 14 novembre 2018 at 16 h 23 min

Tu es trop belle sans maquillage. Me concernant je ne me maquille plus depuis bien 2 ans, à part du rouge à lèvres pour égayer le visage.
A bientôt pour d’autres articles. Merci
Cordialement,

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